Dates des jours fériés 2018


L'année 2018 est riche en ponts ! Si quelques fêtes comme le 14 juillet ou le 11 novembre tombent malencontreusement un samedi et un dimanche, les autres dates vous réservent de belles opportunités de week-ends prolongés. Vous commencerez bien l'année avec un lundi férié le 1er janvier et pourrez profiter de belles balades printanières si vous avez la chance de ne pas travailler lors des ponts du 1er mai et du 8 mai qui se trouvent être chacun un mardi. Vous pourrez également préparer les fêtes tranquillement en faisant relâche le lundi précédant mardi 25 décembre. A côté de ces 11 jours fériés bien appréciés en France Métropolitaine, il existe aussi des spécificités régionales ou propres aux départements et territoires d'Outre-Mer qui bénéficient de journées supplémentaires.




France 2018
Jour de l'an 1 Janvier
Lundi de Pâques 2 Avril
Fête du Travail 1 Mai
8 Mai 1945 8 Mai
Jeudi de l'Ascension 10 Mai
Lundi de Pentecôte 21 Juin
Fête Nationale 14 Juillet
Assomption 15 Août
La Toussaint 1 Novembre
Armistice 11 Novembre
Noël 25 Décembre


Saint-Etienne et le Vendredi Saint offrent un jour de repos supplémentaire aux alsaciens et mosellans

Si pour beaucoup le 26 décembre sonne l'heure du retour au travail après Noël, sachez qu'il n'en est pas de même pour tout le monde. Ce jour de la St Etienne, premier martyr de l'histoire du christianisme est férié dans les 3 départements du Bas-Rhin, Haut-Rhin et de la Moselle. Les heureux habitants de ces contrées peuvent ainsi digérer tranquillement dinde et foie gras ! Ce jour, comme celui du Vendredi Saint, était en réalité chômé partout en France avant 1905, lorsque l'Alsace et la Moselle était sous le giron allemand.Lors du rattachement de ces régions à la France en 1918, les 3 départements concernés refusèrent de tirer un trait sur ces deux jours fériés généreusement offerts par le droit allemand sous Guillaume II.

Les DOM-TOM, des particularités jalousement préservées

En Guyane, on commémore avec ferveur l'abolition de l'esclavage le 10 juin. Chaque année ce jour est décrété férié et donne lieu à de nombreuses manifestations dans toutes les communes. A noter qu'en Guyane, il existe aussi des jours fériés spécifiques à certaines villes. Ainsi le 10 août est un jour férié pour la ville de St-Laurent, le 8 septembre pour Montjoly et le 15 octobre pour Cayenne (seules les banques restent ouvertes).

A la Guadeloupe et en Martinique, le 21 juillet est férié en commémoration de la naissance du député Victor Shoelcher à qui ces deux départements français doivent l'abolition de l'esclavage.

En Polynésie française on ne travaille pas le 29 juin, jour de la fête de l'autonomie (Hiva Vae'vae) et de l'attribution de la nationalité française aux polynésiens. Ce jour rappelle le don à la France en 1880, par Pomare V, dernier souverain tahitien, de ses territoires mais reste cependant fort controversé par ceux qui considère ce don comme un affront au peuple maohi.

Heureux sont les habitants de Wallis et Futuna car dans ce territoire d'Outre-Mer, en plus des jours fériés de métropole qui sont de règle, on compte 2 jours fériés supplémentaires, le 28 avril et le 29 juillet ! Le 28 avril est le jour de la Saint Pierre Chanel. Il commémore le martyr de ce missionnaire catholique à Futuna en 1841. Le 29 juillet est la Fête du Territoire, un jour également férié pour rappeler le passage de cette collectivité au statut de TOM en vertu de la loi du 29/07/1961. Durant ces journées de fête, il est agréable de se promener dans les endroits où sont organisées les manifestations et d'assister au folklore local, aux cérémonies de Kava, aux chants, aux danses et aux distributions de nourriture et de nattes.

Evitez d'arriver en Nouvelle-Calédonie un 24 septembre car tout est fermé à l'occasion de la Fête de la Citoyenneté. Cette fête civile, spécifique à ce territoire, commémore sa prise de possession par la France en 1853.

Enfin, le 20 décembre la «fêt caf» reste pour les réunionnais un jour très important donnant lieu à un jour de congé. L'origine de cette fête est liée à l'abolition de l'esclavage proclamée le 27 avril 1948 par Victor Schoelcher, appliquée à la Réunion seulement le 20 décembre 1948 lors du discours officiel de Sarda Garriga, commissaire de la République sur l'île de la Réunion.